Marques & Tongs et l'agence de communication culturelle Aidem Communication ont récemment fait locaux et budgets communs. L'objectif ? Développer une offre globale de communication intégrant en amont le branding, la stratégie social média et en aval les RP 2.0 (relations et événements blogueurs, community management, e-réputation...) complémentaires de l'activité de l'agence Aidem Communication.
Elles nous ont fait sourire, franchement rire ou tout simplement tilté nos pupilles & neurones cette semaine.
Voici en images et en quelques phrases une sélection des meilleures campagnes, expériences & trouvailles en mode #smilemaking de (belles) marques.
Au menu de cette revue digitale #2 résolument subjective : une égérie plus féline que jamais, du changement qui s’affiche (encore), du bonheur dans le métro, de la mode et juste après du foot (si, si…), des sacs à croquer et puis hop, on pourra buller !
Elles nous ont fait sourire, franchement rire ou tout simplement tilté nos pupilles & neurones cette semaine.
Voici en images et en quelques phrases une sélection des meilleures campagnes, expériences & trouvailles en mode #smilemaking de (belles) marques.
Au menu de cette revue digitale #1 résolument subjective : l’actualité politique en mode vroum-vroum, de l’action en sous-vêtements, des tattoos-addicts, une causette de kiosquiers parisiens, de la couleur sur les Champs-Elysées sans oublier une jolie pluie de roses sur la capitale. Et puis surtout, surtout : du soleil !! Enfin, si vous parvenez à vous tirer du lit ce week-end…
James Bort est un faiseur d'images que j'ai eu la chance de rencontrer il y a deux ans environ, pour un projet mettant en relief son activité de "gentleman photographer" dans les coulisses de la mode et du luxe.
Plus que photographe, l'homme sait capter les instants, figer les regards, rendre l'émotion et surtout réaliser un jeu de lumières où fluidité et transparence se mêlent à précision et nuances de couleurs. Il y aurait beaucoup à dire sur ce qu'inspire son travail et ses réalisations tant photo que vidéo. Pour cela, je vous laisse visiter son blog et découvrir ses portraits.
Il y a quelques mois, James avait réalisé le sublime mini-film "Danse(s)" pour Sosh. Faiseur d'images pour Baccarat par ailleurs, il avait notamment réalisé de non moins réussis reportage photo et film vidéo à la Cristallerie, là où sont façonnées, soufflées ces pièces d'exception, en cristal. Pour la même enseigne, le voilà aujourd'hui réalisateur en mode "carte blanche" d'un mini-film avec animations à l'occasion du lancement de la nouvelle collection de verres oenologiques Château Baccarat.
Le pitch ? Une mise en scène poétique et enivrante de l'explosion de couleurs et de saveurs exacerbée par ces verres.
Un conte qu'on se raconte aux airs de la Traviata...
Rhabillée en rose, noir et blanc par Lagerfeld, puis rouge et noir par Diane Von Furstenberg ces dernier mois, la petite bouteille de soda préférée des filles passe à la marinière, au tatouage et à la lingerie en mode brand content avec le nouveau "directeur artistique" de la marque, le pétillant Jean-Paul Gaultier. Les fashionistas sont prévenues : les bouteilles Night, Day et Tattoo sortent dès le mois d'avril en édition limitée !
Premier support de cette campagne publicitaire : le print avec des visuels optimistes et plein d'humour où les photos des visages de JP Gaultier se superposent à ceux des mannequins. Un bel effet visuel chic & girlie signé Stéphane Sednaoui.
Sur le web, la campagne prend une bien belle et pertinente dimension avec "The Serial Designer" une mini-série en 3 volets, dont JP Gaultier est le héros, tour à tour coach personnel, psy et serial designer avec les poupées-égéries de la marque.
De l'humour, de la légèreté, le tout saupoudré d'une touche de glamour chic : et si c'était ça, la recette de Coca-Cola Light ?
"Indispensable et totalement irrésistible", La Petite Robe Noire est la dernière création parfumée de Guerlain. Du chic et du glamour revendiqué pour séduire les jeunes femmes, notamment en ligne avec un dispositif classique mais bien pensé via un mini site dédié où la nouvelle création se dévoile en textes, illustrations et vidéo à travers des rubriques simples et efficaces, avec un jeu-quizz permettant de gagner un flacon personnalisé à son nom. On dira pas non !
La publicité - diffusée en ligne et à la TV - raconte en rose et noir et sur un air de Nancy Sinatra l'histoire d'un flacon aux effluves de "cerise noire, bergamote, amande exquise et fruits rouges savoureux" le tout saupoudré de notes de réglisse et thé noir fumé. Une composition façon "secrets de fabrication" révélés par le créateur du parfum, en images et en noir et blanc :
Pour parfaire le tout, les fans de cette toute nouvelle toute belle fragrance, retrouveront sur Facebook la page dédiée à La Petite Robe Noire (pas encore en mode Timeline) avec toutes les infos, actus et autres conversations parfumées. Près de 1400 fans suivent déjà le flacon de Guerlain.
Quant à la publicité, douce et rock à la fois, la voici la voilà :
"Entre rêve et réalité", trois minutes trente de pure merveille signé Cartier sont en ligne depuis quelques jours et sur les écrans télé du monde entier cette semaine. A l'affiche de cette sublime réalisation signée Bruno Aveillan, la panthère, égérie incontestée de la marque que l'on suit à travers son périple autour du monde, de Saint Pétersbourg à Paris, en passant par la Muraille de Chine et l'Inde des Maharajas.
L'"Odyssée de Cartier", un mini-film exigeant et parfait, à l'image sans doute d'une marque qui réaffirme ici son savoir-faire, son souci du détail dans la beauté d'un geste élégant et raffiné, puisant également dans ses racines l'inspiration de ce mini-film haut de gamme.
Voilà quelques mois maintenant que Dior utilise le média digital pour raconter des histoires, son histoire et mettre à l'oeuvre autant d'artistes, réalisateurs et d'égéries que la palette de ses produits le lui permet. On a ainsi vu à l'oeuvre depuis 2009 une Marion Cotillard, héroïne d'une e-saga internationale dédié au sac Lady Dior, quelques clips ludiques côté cosmétiques, un mini-site dédié aux réalisations vidéos de Dior, un mini-site des backstages make-up des défilés, le tout en mode créatif respectant les codes d'un luxe que la marque défend et revendique.
Forte de désormais 7 millions de fans sur Facebook et de 320 000 followers sur Twitter, Dior se laisse tenter par une expérience digitale plus complète et pertinente avec le lancement de Dior Mag, un e-magazine dédié à la marque, son actualité, ses coulisses et son contenu sous toutes formes et supports digitaux possibles et imaginables. Les objectifs ? Raconter toujours et encore l'histoire d'une marque qui véhicule l'élégance, l'excellence et le luxe à la française.
Un e-magazine qui sera bientôt décliné en versions mobiles pour iPad et iPhone.
"Nulle par ailleurs, vous ne trouverez de telles exclusivités" promet dans un très joli édito la rédaction en chef de ce nouvel e-magazine dédié à l'univers Dior. Prêt pour l'exploration ?
Je ne sais pas vous, mais moi quand on me parle d'amour et de rencontres, j'y associe direct une part de rêve et d'émotion. Une évidence forgée de bon sens, un "parle à mon coeur plutôt qu'à mon cerveau". Une évidence que je partage avec moi, merci, et qui ne semble clairement pas être celle du leader de la rencontre en ligne et de son agence.
J'ai suivi avec attention comment Meetic allait se repositionner et reprendre la parole. Et pour commencer il y a quelques semaines avec le film de Maïwenn Le Besco, réalisation et illustration plutôt réussie du nouveau positionnement de la marque façon "Meetic est un mode de rencontre aussi évident et naturel que les modes de rencontres quotidiens".
C'est là où j'ai commencé à faire "mouais, faut voir". Postionnement logique, certes, qui désacralise un mode de rencontre aujourd'hui démocratisé et dépoussière le bon vieux Chasseur Français, à l'heure d'un amour plus dans le pré que jamais...
Du positionnement découle la signature et là, on me dit de "voir plus grand pour mes rencontres". Ah. Bon. Pas plus convaincue que ça, je pense à tous ces célibs qui vont se demander pourquoi Meetic leur explique que jusque là, ils voyaient trop petit. C'est fragile et susceptible, un célibataire, quand même...
Et nous voilà aujourd'hui avec la campagne print.
Et là, je reste quasi sans voix. On peut m'expliquer comment je fantasmerais devant des affiches froides, sans âme ni couleur, aux promesses fades et convenues ? Solos, vous voilà bien barrés : rien en vue dans le métro, pas plus qu'au boulot et encore moins dans le quartier... On peut me dire où est l'envie, la petite flamme, les papillons dans le ventre, le coeur qui bat, les jambes qui flageolent ? Dites, on parle bien d'amour, là ???
Ce qui me titille dans cette affaire, c'est un magnifique potentiel non exploité par la marque. Un terrain de jeu d'une évidence rare... Comment Meetic peut-il passer à côté d'une si belle opportunité de communiquer sur ce qui fait sa raison d'être ? L'amour et toutes les émotions, les sensations qu'il procure ? Comment Meetic en oublie-t-il qu'une belle et émouvante campagne - liée à un positionnement moins rationnel mais plus légitime - serait le parfait point de départ d'un contenu de marque à développer en affinité avec ce public si spécifique de "chercheurs d'amour" ?
J'avais travaillé la question il y a quelques mois, ayant déjà bondi sur le fait que Meetic parlait quand même plus à la raison qu'à l'émotion des célibataires. J'étais partie de l'idée que Meetic n'était pas dans une problématique de notoriété, mais plutôt de recrutement voire de fidélisation. Autre axe : relier les chansons / artistes "mythiques" au nom de la marque. L'intention ? Laisser la petite musique de l'amour se balader en chacun de nous à la vue de ces affiches, y associer des souvenirs et sensations...
Un travail perso, textuel et visuel, dont je vous livre ici les grandes lignes. N'étant pas du tout publicitaire, il n'y a pas d'autre prétention ni intention que cette envie de partage. Qu'on se le dise !
Mais moi, les chansons d'amour, Cabrel, ah lala.... Bref. ;-)
Une petite bulle d’air frais, un instant d’enthousiasme, un joli moment suspendu, une envolée souriante… Partant de l’équation simple que « vous + un saut = une photo », « Art of the Jump » est un tout nouveau site web de partage de photos de sauts en ligne, mêlant créativité et bonne humeur.
Il faut toujours viser la lune car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles - Oscar Wilde
L’inspiration Dans les années 60, le photographe américain Philippe Halsman repérait déjà les bienfaits de « jumper » devant l’objectif. L’idée semble légère… Elle révèle cependant la capacité de chacun à se laisser aller au bonheur, enfantin et libérateur, du saut. Les photos réalisées sont aussi surprenantes que révélatrices. Elles débordent d’énergie et d’optimisme.
Le dispositif « Art of the Jump », c’est un site web www.artofthejump.com - destiné aux internautes comme vous comme moi - où visualiser et envoyer des photos de « jumps » en quelques clics. C’est aussi une page Facebook pour retrouver et liker les meilleurs clichés, et découvrir l’univers du projet, telle une dose quotidienne de vitamines sur son mur. C’est également un compte Twitter et enfin une page Pinterest – le réseau social d’images qui monte, qui monte… - où sont épinglés sur un tableau de liège virtuel les sauts les plus créatifs.
Les petits plus… Imaginé et réalisé par l’Agence de brand content Marques & Tongs, « Art of the Jump » souhaite promouvoir l’idée d’une communication digitale créative, (re)bondissante et toujours plus « smile making », sa marque de fabrique. Si le projet s’adresse aux internautes, il répond également aux annonceurs qui cherchent à faire prendre de la hauteur créative à leur marque ou leur entreprise. Photos d’équipes, campagnes événementielles sur-mesure, « Jumps Spots Tour » : les occasions ne manquent pas de s’envoyer en l’air !
Les commentaires récents